L’hiver est sans conteste la période des canards. Plusieurs centaines de Canards pilets, souchets, Sarcelles d’hiver… stationnent sur les prairies inondées des postes 7 à 10. Les plans d’eau plus profonds le long de la digue de front de mer accueillent les canards plongeurs comme les fuligules, harles et autres garrots…
Ce spectacle n’est qu’éphémère car au fil des saisons tous ces oiseaux vont et viennent ; beaucoup nous ont déjà quittés pour aller vers des contrées plus nordiques afin de se reproduire… Peut-être les reverrons-nous à l’automne ? Alors sachons profiter des retardataires printaniers : le couple – ou les deux couples – de Canards pilets qui chaque année tentent de nicher sans jamais avoir de poussins ; les rassemblements de Canards souchets à dominance de mâles, les couples constitués filant aussitôt vers la Baltique ; l’arrivée des Sarcelles d’été africaines qui ne restent qu’une journée, leur potentiel énergétique de masse graisseuse leur permettant d’aller jusqu’aux confins du nord-est de l’Europe, sans quasiment faire de halte migratoire ; les discrets Canards chipeaux qui eux aussi nichent en petit nombre, tout comme les Fuligules morillons et milouins.
Un soir ou un matin de juin on verra sortir de la roselière ou d’une saulaie inondée une femelle de Sarcelle d’hiver accompagnée de canetons. On est loin de la multitude bariolée de l’hiver, mais cela nous permet de ne pas oublier nos rencontres hivernales et de patienter jusqu’aux prochaines… L’instant présent est celui qu’il ne faut pas rater !
Texte : Philippe Carruette / Illustration : Jean Bail
« Coucou coucou ! » Il est revenu sur le Parc le 4 avril, le Coucou gris qui a passé ses « vacances » hivernales… dans les forêts d’ Afrique centrale. On ne se refuse rien malgré la hausse du prix des carburants ! Il a voyagé seul, majoritairement de nuit, traversant forêts, déserts et zones montagneuses à haute altitude, de son vol rectiligne. Si le vol ne semble guère efficace quand il est en Europe sur son site de nidification, les ailes longues et fines trahissent tout de même un grand migrateur habitué aux longues distances.
Au fil des années précoces ou tardives, la moyenne de retour reste toujours dans la première décade d’avril et régionalement il semble un des rares oiseaux à ne pas accuser nettement, a priori, les influences des changements climatiques. Néanmoins sur les 53 années d’ observation sur le Parc, on constate que de 1973 à 1992, la majorité des premières dates de retour sont notées fin mars. Peut-être est-ce dû à son régime alimentaire très particulier composé de chenilles velues urticantes grâce auquel il n’a pas à subir la concurrence d’autres espèces ?
Mais cela pose un autre problème : en effet, les espèces qu’il parasite ont avancé la date de leur retour de migration, notamment les espèces à courte distance ou même plutôt sédentaires comme l’Accenteur mouchet ou le Troglodyte mignon. Dès lors, il peut arriver en retard pour effectuer sa ponte dans le nid des autres ! Le Coucou gris doit alors se reporter sur des espèces arrivant encore assez tardivement comme les rousserolles, qui subissent par conséquent un parasitisme beaucoup plus important.
Du fait de sa discrétion, surtout lors de son retour de migration, ces dates d’arrivée sont notées en fonction du chant. Mais celui-ci dépend des conditions physiques de l’oiseau, de la nourriture disponible et de la météo ! Ainsi on se souvient de l’année 2010 où le premier chant est notée le 2 avril, mais il ne fut pas réentendu avant le… 24 avril, du fait d’un gel nocturne et matinal quotidien du 6 au 24 avril ! Le choc de quoi vous couper la voix après les chaleurs tropicales…
Le chant du mâle reste d’abord discret, comme si l’oiseau se faisait la voix. Pas trop de temps de préparation et de vocalises néanmoins, car le territoire occupé doit être défendu contre nombre de mâles qui arrivent progressivement. Le chant sert en effet d’efficace force de dissuasion contre les concurrents de la même espèce, mais aussi de douce ritournelle pour séduire les femelles. Ces dernières s’accouplent avec le ou les premiers venus ; elles n’ont aucun autre « intérêt » à pérenniser cette idylle, car nid et jeunes seront élevés par d’autres espèces de passereaux insectivores.
…. Comment ça va chez vous ? (Michel Polnareff, 1978).
Bariolé, hyper visible et démonstratif, le Tadorne de Belon est bien présent toute l’année sur le Parc. En cette toute fin d’hiver, il passe encore moins inaperçu. Dès janvier, par une belle journée ensoleillée, les parades nuptiales ont lieu – les couples de canards et d’oies se forment en hiver – et les partenaires se rencontrent ou se retrouvent.
Sur notre littoral, le sexe ratio est déséquilibré, avec une faible présence de femelles et une omniprésence de mâles adultes. Ces derniers ont une protubérance au bec particulièrement développée à cette période. Elle représente un caractère sexuel secondaire et est constituée de sang et de graisse se résorbant dès la nidification terminée.
Les conflits entre couples, ou entre mâles célibataires en surnombre, sont nombreux. Les cris rauques et rapides des femelles retentissent « rror rror… kor kor kor… » surtout lors de leur posture incitative tête baissée auprès du partenaire. Les mâles émettent des sifflements limpides et des mouvements de flexion et de pompage du cou – le rotary pumping des éthologues anglais – mettant en valeur le bec rouge flashy. Les affrontements ne sont le plus souvent guère violents, avec plus de gerbes d’eau que de contacts, et de courtes poursuites en vol.
Le choix du site de nidification se fait généralement en ce mois de mars (au plus tôt les 18 mars 2000 et 2019), mais cette année avec la douceur sur plusieurs jours et des vents de sud, des groupes d’oiseaux étaient sur les dunes du point de vue et de la héronnière dès le 2 mars. Sur le Parc, les pontes restent tardives, à partir de la mi-avril. Au plus tôt, les premiers adorables poussins seront de sortie du terrier le 8 mai (2025) et 10 mai (1998) jusque fin juillet.
Mais au fait, qui était Belon ? Rien à voir avec les huîtres et la rivière bretonnes. Pierre Belon (1517-1565) était un pharmacien et explorateur naturaliste sarthois. En 1555, il publie « L’Histoire de la nature des oyseaux avec leur description et naïfs portraicts retirez du naturel» comprenant la description de 200 espèces, dont un canard coloré qui portera ensuite son nom ! Il fut le premier à faire une esquisse simple de classement des oiseaux !
Texte : Philippe Carruette / Illustrations : Alexander Hiley, Jean Bail
https://www.marquenterrenature.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tadornes-de-belon-Alexander-Hiley-scaled.jpg17212560Cécile Carbonnierhttps://www.marquenterrenature.fr/wp-content/uploads/2023/08/LOGO_RN_Blanc.pngCécile Carbonnier2026-03-16 09:09:002026-03-18 16:22:20Effervescence chez les Tadornes !
En hiver, le Busard des roseaux est omniprésent sur le Parc. Cela n’a pas été toujours le cas : il n’est régulier en hivernage complet sur le site que depuis 1994.
Identifiable grâce à leur plumage, au moins quatre oiseaux différents sont présents sur le site (deux femelles adultes et deux immatures). Les mâles adultes en plumage complet de « veston » gris et marron sont plus rarement observés.
C’est le rapace que l’on observe le plus souvent sur tous les postes. Il louvoie au-dessus des plans d’eau, dunes, prairies. Il insiste surtout dans son vol en sur-place pour inspecter les roselières, son habitat de prédilection.
Ces vols réguliers, tout en plané pour dépenser le moins d’énergie possible, lui permettent de repérer un oiseau blessé ou en difficulté. Son vol lent ne lui permet guère de capturer des proies en plein vol comme peut le faire l’Épervier ou le Faucon pèlerin. Il lui arrive aussi à l’image de la Buse variable d’être charognard.
2025 fut la première année où le Busard des roseaux a niché au fond du Parc avec probablement au moins un jeune à l’envol.
Texte : Philippe Carruette / Illustrations : Jean Bail
https://www.marquenterrenature.fr/wp-content/uploads/2026/02/Busard-des-roseaux-Jean-Bail.jpg11481720Cécile Carbonnierhttps://www.marquenterrenature.fr/wp-content/uploads/2023/08/LOGO_RN_Blanc.pngCécile Carbonnier2026-02-16 09:09:002026-02-10 16:07:15Busard des roseaux, le vagabond du ciel
Gel à 80% du Parc pendant quelques jours cet hiver, tempête et vents forts créant du clapot à la surface de l’eau ne facilitant pas le repérage des proies : les Martins-pêcheurs ont passé une période bien délicate. Heureusement des eaux libres et calmes sans mouvement ont toujours été préservées.
Le Martin-pêcheur a toujours été la star des photographes et bien entendu aussi de tous les visiteurs. Au moins trois, peut être quatre individus (deux adultes, et un ou deux juvéniles) fréquentent cet hiver tous les postes et le début du parcours, se posant sur les supports mis spécialement à leur disposition, mais aussi les clôtures (poste 1) ou les saulaies aux branches en bordure de plan d’eau.
En période de basses eaux, ils cherchent à pêcher sur les zones les plus profondes (et donc pas au plus près des postes) pour pouvoir capturer les petits poissons… sans risquer de toucher le fond lors de la plongée ! L’”aquadynamisme” à ses limites ! Les poissons cherchent aussi ces zones aux eaux moins chaudes et encore chargées en oxygène. C’est pour cela qu’on le voit souvent varier et changer de poste de pêche pour apprécier la profondeur et la disponibilité des proies.
Et quand, notamment en hiver, rien n’est vraiment favorable, on utilise une autre technique : celle du vol sur place. Notre flèche bleue se transforme alors en colibri ou en Faucon crécerelle pour faire un “vol en Saint-Esprit” au milieu du plan d’eau tête, yeux et bec en poignard tourné vers le bas. La descente est rapide, mais le succès n’est pas toujours au rendez-vous par rapport à la pêche en poste fixe, plus précise et efficace, et surtout moins énergivore…
Car cette technique est épuisante, avec ces rapides battements des ailes courtes, peu adaptées pour la pêche… Et au prix où est l’énergie, il vaut mieux trouver un bon piquet bien stable ! Et puis il faut bien faire comme les “grands” quand au poste 1 au premier plan un martin fait du sur-place au milieu du plan d’eau salé, au pied d’une Grande aigrette, ou lors d’une pêche collective de Grands cormorans… Petit, coloré, mais aussi finaud…!
Texte : Philippe Carruette / Illustrations : Jean Bail
https://www.marquenterrenature.fr/wp-content/uploads/2026/02/Martin-pecheur-colibri-Jean-Bai-scaled.jpg13462000Cécile Carbonnierhttps://www.marquenterrenature.fr/wp-content/uploads/2023/08/LOGO_RN_Blanc.pngCécile Carbonnier2026-02-09 09:09:002026-02-10 15:59:02Martins-pêcheurs : ils ont bien résisté
Les prairies humides de l’ouest du Parc ont été bien animées cet hiver. Un maximum de 2320 Pluviers dorés y ont été comptés le 10 décembre 2025, et 1300 le 2 février. Les jours de fort gel de début janvier ont fait varier les effectifs quotidiennement de 615 à 300.
Ces petits limicoles rondouillards au magnifique dos mordoré (surtout quand il y a un rayon de soleil !) nous viennent aussi bien de Scandinavie que du nord- ouest de la Russie pour hiverner chez nous. Ils sont souvent en compagnie des Vanneaux huppés en stationnement au sol, même si en vol ils restent généralement entre eux. Il faut dire que leurs ailes longues et étroites leur donnent un vol bien plus direct et rapide que celui de leur cousin huppé. Au loin, ils font alors penser à des déplacements aériens d’Etourneaux sansonnets. Lors des attaques du Faucon pèlerin, ils augmentent les arabesques et resserrent les rangs pour désorienter le prédateur dans sa capacité de déceler visuellement la proie idéale. On retrouve ce phénomène chez les petits poissons avec la tactique du banc face à la prédation du thon, dauphin ou requin…
Avec ces chiffres importants pour le site on revient aux stationnements dans ces mêmes prairies dans les années 2006 à 2011 : maximum de 2950 le 23 décembre 2006 et 2344 le 21 janvier 2007. A partir de 2012, on constate une baisse croissante des effectifs voire une totale absence de l’espèce. Cela est lié certaines années probablement aux absences de coups de froid plus au nord, l’espèce étant sensible au gel et à la neige, se déplaçant encore plus que le vanneau en plein hiver au gré des conditions atmosphériques.
Avec entre 740.000 et 1.300.000 oiseaux, la France accueille, surtout sur les grandes terres agricoles intérieures au nord de la Loire, plus de la moitié de la population européenne hivernante de Pluviers dorés ! Un vrai enjeu et défi naturaliste pour notre pays. Mais sachons profiter de ces superbes grands migrateurs qui vont nous quitter bientôt, la majorité de la migration prénuptiale se faisant de fin février à mi-mars chez cette espèce.
Texte : Philippe Carruette / Illustration : Jean Bail
https://www.marquenterrenature.fr/wp-content/uploads/2026/02/Pluviers-dores-Jean-Bail-scaled.jpg11262000Cécile Carbonnierhttps://www.marquenterrenature.fr/wp-content/uploads/2023/08/LOGO_RN_Blanc.pngCécile Carbonnier2026-02-02 09:09:002026-02-10 15:39:35Plus de deux mille Pluviers dorés…
Les premiers Garrots à œil d’or sont de retour en hivernage sur le Parc à une date très tardive : le 6 décembre 2025 avec deux femelles adultes. Le « record de précocité » de retour en hivernage depuis 1973 est récent : le 2 octobre 2023 avec un immature. Les mâles adultes arrivent plus tard, attachés à leur territoire de nidification.
Cette année, malgré le coup de froid, un maximum de 5 mâles, 3 femelles et 1 immature ont commencé leur hivernage, et 12 sont présents en février. Alors que généralement les mâles adultes étaient nettement minoritaires voire rares, cela n’est plus vraiment le cas ces dernières années. Le faible nombre de jeunes oiseaux immatures s’accentue aussi, du fait peut-être d’une faible reproduction plus au nord certaines années, mais surtout d’un stationnement plus de plus en plus nordique pour ces jeunes oiseaux. Les oiseaux adultes étant alors probablement dans ce cas des individus ayant mémorisé au fil des années l’hivernage sur le site du Parc. Ce qui risque d’impliquer qu’à la disparition de ces oiseaux fidèles, les stationnements sont appelés à diminuer dans les prochaines années.
Ce canard plongeur niche surtout en Russie, au bord de la Baltique avec de petites populations en Allemagne et en Ecosse. Il a la particularité de nicher dans les arbres notamment dans les anciennes loges de Pic noir. A l’éclosion, les canetons se jettent dans le vide pour rejoindre la cane au sol qui les amène en zone humide. Costauds les canetons ! Leur petit corps, véritable boule de duvet très élastique amortissant l’atterrissage, et leurs moignons d’ailes en action ralentissent aussi leur chute sur le sol forestier spongieux. Ces populations nordiques sont en lente extension vers le sud, et depuis 1999 quelques rares couples nichent dans l’est de la France, dont récemment des cas dans l’Oise.
Texte : Philippe Carruette / Illustrations : Jean Bail
Et si le secret d’une vie plus longue, plus heureuse et plus connectée se cachait juste derrière votre fenêtre ? Un mois pour observer, dessiner, s’émerveiller… et en ressortir transformé. Prêt à lancer le mouvement ?
Des études le suggèrent : observer les oiseaux réduirait le stress, boosterait la concentration et même, peut-être, allongerait la vie. Mais au-delà des chiffres, c’est une évidence du quotidien : quelque chose de magique opère quand on prend le temps de regarder une mésange picorer, un rouge-gorge sauter ou un verdier se chamarrer (hum… venter ses parures et ses couleurs) !
Hélas non, le « Bird January » n’existe pas… encore 😳 mais rien de plus simple pour faire « tout comme » ! Il suffit d’installer votre mangeoire d’hiver, et c’est parti ! Côté pratique, il y a foule d’articles pratiques sur les sujet.
Observer les oiseaux du jardin procure de la joie !
Nos réveils commencent souvent avec l’allumage du smartphone… et son armée de notifications ! Cela nous plombe parfois le moral ! L’éveil avec les oiseaux nous rattache au vivant, au réel : commencer par observer votre jardin, les allers-retours des oiseaux, leurs interactions… Dans un second temps, focalisez votre attention sur un oiseau, même si vous ne connaissez pas son nom, notez ses couleurs, sa singularité, ses comportements…
Chaque oiseau a ses habitudes !
La mésange bleue : Toujours pressée, elle attrape une graine et s’envole pour la manger à l’abri. Elle a une casquette bleue.
Le rouge-gorge : C’est le plus courageux ! Il s’approche très près, comme s’il voulait vous parler mais ne s’intéresse pas trop aux graines de tournesols…
Le moineau domestique : Toujours en bande, il chipote les graines et se chamaille avec ses copains.
Le chardonneret : Avec ses couleurs jaunes et noires, c’est le plus élégant. Il adore les graines de tournesols.
Dessiner les oiseaux tisse l’attachement
Dessiner et noter ses observations dans un carnet de terrain, c’est transformer une simple observation en album du vivant : on retient mieux, on développe son œil et on crée un trésor de souvenirs à feuilleter plus tard !
Pas besoin d’être artiste ! Des formes géométriques « à la Picasso » seront parfait !
Pour cela, équipez-vous d’un carnet, d’un crayon et d’une paire de jumelles.
Observez bien : Quelle est la forme de son bec ? De sa queue ? Ses couleurs ?
Dessinez les contours : Un rond pour la tête, un ovale pour le corps, un trait pour le bec.
Ajoutez les détails : Une tache ici, une rayure là… Hop, votre oiseau prend vie !
Notez ce que vous voyez : « Aujourd’hui, la mésange a volé avec 3 graines dans le bec ! »
Voici quelques exemples improvisés :
Contempler les oiseaux, ça rend aussi plus patient, plus attentif ! Attendre qu’un oiseau se pose, observer ses mouvements… C’est comme une méditation, mais en plus amusant ! Cela créé aussi des souvenirs en famille ! Et aussi…
Observer les oiseaux donne envie de protéger la nature !
Lorsque l’on commence à observer les oiseaux, notre regard sur la nature se transforme profondément.
Au début, on parle de « la nature » comme d’un tout un peu flou, un décor lointain ou une idée générale. Puis, petit à petit, les détails s’imposent : on ne voit plus seulement des « oiseaux », mais des espèces bien précises – une mésange huppée, un rouge-gorge familier, un moineau domestique –, chacune avec ses couleurs, ses chants, ses préférences.
Verdier d’Europe
Et très vite, c’est encore plus fascinant : on distingue l’individu, celui qui revient chaque matin à la même mangeoire, celui qui a une petite tache blanche sur l’aile ou une façon bien à lui de pencher la tête. On remarque leurs comportements – les disputes pour une graine. On s’attache à leurs petites manies, comme si on suivait les épisodes d’une série passionnante, mais en vrai, juste devant chez soi. La nature n’est plus un paysage, elle devient une histoire vivante, pleine de personnages et de surprises.
A vos jumelles et bonnes obs !
Quelles espèces observez-vous cet hiver ? Déposez-nous un commentaire 😉
https://www.marquenterrenature.fr/wp-content/uploads/2026/01/L6A4181-1.jpg8001200Parc du Marquenterre / Réserve Naturelle de la Baie de Sommehttps://www.marquenterrenature.fr/wp-content/uploads/2023/08/LOGO_RN_Blanc.pngParc du Marquenterre / Réserve Naturelle de la Baie de Somme2026-01-07 16:03:192026-01-08 16:52:56Bird January, le nouveau challenge qui cartonne
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