En cette fin d’été les prairies pâturées par les chevaux Henson sont fauchées. Cela évite la prédominance des espèces botaniques non-mangées par les herbivores. Les prairies seront ainsi bien rases pour le stationnement à l’automne et en hivernage des oies et des canards siffleurs. Mais ce travail est aussi indispensable à la nidification printanière du Vanneau huppé l’année prochaine. Ce limicole ne s’installe pas en effet pour nicher si, en mars, l’herbe a plus de 10 cm de hauteur.

D’importantes coupes d’argousiers ont été effectuées par les guides le long du fossé central de la plaine Est (à gauche du poste 1). Ces arbustes finissaient par combler le fossé et se développer sur la prairie la rendant plus insécurisante pour les espèces prairiales. Quelques buissons ont été « épargnés » comme poste de guet pour les Tariers pâtres et des prés.

 

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Texte: Philippe Carruette (Responsable pédagogique)

Photos: Hélène Lisambert (Guide Naturaliste)

1 réponse
  1. Sylvain dit :

    C’est bien de montrer qu’une zone naturelle accueillante pour les oiseaux (et autres) est le fruit d’un travail important et d’intervention sur le milieu naturel, rien ne se gère seul, le Marquenterre a été façonné par l’homme et son existence ne tient que par lui.

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